Cuisson à la vapeur douce : bienfaits et conseils

Faut-il manger cru ou cuit ? Comment cuire ses aliments sans nuire à notre santé ? Quels sont les composés toxiques générés par la cuisson ? Toutes ces questions sont légitimes et primordiales quand on s’intéresse à l’alimentation saine. Ce sont d’ailleurs des thèmes que l’on aborde très largement quand on entreprend des études de naturopathie, car il ne suffit pas de manger bio pour être en bonne santé…

Bien entendu, choisir des aliments bruts et dépourvus de pesticides est la base d’une bonne alimentation. Mais tous ces bénéfices de départ peuvent être balayés par une cuisson trop agressive. Il faut savoir qu’à partir de 42 degrés, on commence à altérer la structure moléculaire des aliments, par exemple les enzymes commencent à être détruites (ce sont des protéines catalysantes qui permettent l’activation ou l’accélération des processus chimiques, elles jouent des rôles importants dans e nombreux processus physiologiques (hormones, digestion, élimination des toxines, etc.)). Plus les températures montent, plus les vitamines disparaissent.

Bref, si vous mangez de nombreux légumes mais que vous faites cuire ces derniers à la cocotte minute ou au four (en gratin), prenez conscience qu’il nous vous restera pas grand chose à assimiler au final côté nutriments. Vous avalerez des aliments « morts ». Et, plus grave encore, si vous aimez faire griller votre côte de boeuf à la poële avec des oignons caramélisés, si vous adorez déguster des beignets de légumes ou organiser des barbecues avec vos amis, sachez que ces cuissons excessives génèrent des composés toxiques (cf réaction de Maillard) pour votre organisme.

Manger sainement, c’est donc faire attention au choix des produits de consommation mais aussi au choix des cuissons.

Faut-il pour autant manger cru ? La réponse est non, car le cru, bien qu’étant physiologique, ne convient pas à tout le monde, notamment aux intestins fragiles et poreux. De même, on sait que la cuisson de certains aliments, comme la tomate, permet d’augmenter leur teneur en antioxydants (comme le lycopène).

Inutile donc de basculer dans les extrêmes, vous pouvez choisir de faire une belle part aux aliments crus tout en continuant à consommer des aliments cuits sainement, c’est à dire à la vapeur douce.

Le vitaliseur de Marion

Elève du Docteur Kousmine pendant 4 ans, Marion Kaplan a donné naissance au vitaliseur en 1985. Pour celles et ceux qui ne le connaissent pas encore, cet appareil est un peu la Rolls-Royce des équipements de cuisson à la vapeur douce. La cuisson des aliments n’excède jamais les 95 degrés, les aliments ont d’avantage de vitalité que ceux qui sont cuits au four, à la poële ou dans l’eau. Personnellement, j’utilise mon vitaliseur tous les jours (j’ai le grand modèle), pour cuire des légumes, des légumineuses et céréales mais aussi des gâteaux ou des oeufs à la coque. L’utilisation est simple, il suffit par exemple de mettre de l’eau dans la grande marmitte, de la porter à ébullition puis de déposer vos légumes dans le panier cuisson (à trous) et de bien refermer le couvercle. Les légumes sont prêts quand ils sont cuits al dente, c’est à dire encore croquants, cela ne prend que quelques minutes. C’est un investissement de départ mais c’est un équipement dont on se sert ensuite tous les jours, et pendant très très longtemps car le vitaliseur est en inox 18/10, un matériau durable.

Attention cependant, ne confondez pas vapeur douce et cuisson à l’auto-cuiseur ou à la cocotte minute, sous pression. Dans ces deux derniers exemples de mode de cuisson, les vitamines sont détruites et les aliments sont dévitalisés.

Cuisson à la vapeur douce : les porridges du matin… un régal !

Et vous, utilisez-vous un vitaliseur ? Comment procédez-vous pour cuire vos aliments ?

Cet article Cuisson à la vapeur douce : bienfaits et conseils est apparu en premier sur Save the Green.